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Le 26 août 2010


CE QUE LE PAPE A DIT…. CE QUE LES MÉDIAS ONT RETENU…

Lors de son voyage en Afrique en mars dernier, le pape Benoît XVI a parlé de la lutte contre le sida. Plusieurs médias ont rapporté ses paroles d’une façon qui m’a semblé être de mauvaise foi en manquant d’honnêteté et de rigueur. Plus d’une fois j’ai lu et entendu des commentaires souhaitant voir le pape se faire le promoteur du préservatif comme un moyen unique et une solution miracle face au problème du sida en Afrique. Je crois que le rôle du pape est de parler d’éducation, de responsabilité, du sens de l’amour et de la fidélité. Le rôle des médias est de faire connaître les évènements et d’avoir assez d’ouverture pour faire entendre différents discours. Celui, par exemple, du gouvernement en place et de ses soins de santé, celui des multinationales qui confectionnent et vendent les préservatifs, celui des organismes qui accueillent des enfants violés parce qu’une croyance dit que la guérison du sida passe par une relation avec un enfant. Le préservatif peut-être un moyen efficace mais il a ses limites à protéger la vie humaine. Sa large distribution n’empêchera pas des problèmes de comportements tels que les viols et l’inceste.

Je ne veux pas « sauver » l’Église ni le pape, j’ai simplement à cœur que les médias donnent l’heure juste, même quand ça prend plus de temps et d’espace et que c’est moins payant. Et il y a une presse écrite et parlée qui le fait encore très bien. C’est ainsi que, comme lecteurs et citoyens responsables, nous pouvons exercer un discernement éclairé, objectif et des commentaires ajustés à la réalité des faits.

Lorsque les grands titres des journaux nous bouleversent et alimentent nos conversations, à l’exemple de Jésus le nazaréen, qui se retirait à l’écart pour regarder les évènements sous le regard bienveillant de son Dieu Amour, prenons le temps de faire une analyse objective et intelligente des médias écrits et parlés, autant des gens qui font l’évènement que des organisations qui le rapportent. Ceci afin d’être des agents d’information et non des complices de désinformation.


Odette Laroche-Belval
Membre de la COACS



Le 2 juin 2010


MONDIALISATION NÉOLIBÉRALE ET G-20
Un petit film pour en savoir plus.

G20: Une démystification from Zapat Rapport on Vimeo.


Proposé par:
Éric Perreault
Membre de la COACS



Le 26 mai 2010


SOYONS GARDIENS PLUTÔT QUE PROPRIÉTAIRES

Voici un texte1 qui a éveillé en moi un fort sentiment d’ « être créé » et dont je suis privilégiée d’avoir pour mère cette mystérieuse Terre. Solide, féconde et nourricière, cet éloge à la grandeur et la petitesse de la Terre me fait prendre conscience de notre responsabilité commune d’habiter cette Cité non pas comme des propriétaires mais comme des gardiens. Et que c’est ensemble, citoyens, organismes, entreprises et institutions financières que nous avons à prendre soin de cette unique Demeure pour une vie en abondance aujourd’hui et pour ceux et celles qui nous suivront.


Odette Belval
Membre de la COACS

La Terre est notre mère et notre première demeure.
Nous naissons sur elle,
nous naissons d’elle,
nous naissons en elle,
et malgré tous nos efforts d’émancipation
nous ne cessons de vivre d’elle et par elle.

La Terre est un vaisseau.
Poursuivant son voyage,
elle tourne, tourne, tourne
sur elle-même, autour de son Soleil,
dans le voyage sidéral dont on ne sait ni le début ni la fin.

La Terre est un vaisseau
dont les hublots sont ouverts
qui nous donnent de voir
les planètes, les étoiles,
la Voie lactée et l’infini de noir et de bleu
où notre regard se perd.
La terre est un vaisseau si fragile et si beau.
Mais il n’y a pas de vaisseau de rechange.

La terre est un berceau où nous apprenons
à rire et à chanter,
aux maisons d’hiver,
aux soirs d’automne.
Nous levons la tête, nous faisons nos premiers pas
et vient le soir où tout le corps se courbe.

La Terre est le berceau
de notre première enfance
et de notre dernier sommeil,
quand il faut rendre le souffle au Créateur
et que la dépouille retourne à la poussière
dans la paix du soir.

La Terre est ici-bas
charnelle et bien concrète,
se moquant du ciel parfois,
du rêve et des illusions,
mais nous offrant aussi le pain,
la rivière et le vin.
La Terre est notre complice
et notre fidèle compagne.

Voyageurs de l’espace, rivés à la Terre,
nous traversons le temps et l’infini,
en route depuis hier vers demain,
sans bien savoir le début et le terme.
La Terre nous parle de Toi.
Elle murmure ton nom et chante ta présence.
Ô Seigneur, notre Dieu, qu’il est grand ton nom par tout l’univers.

1. Extrait du livre de André Beauchamp, L’EAU ET LA TERRE ME PARLENT D’AILLEURS une spiritualité de l’environnement, NOVALIS, p.53.




Le 16 avril 2010


QUE DIRIEZ-VOUS D'UNE SOIRÉE DE FILMS ENGAGÉS?

Pour faire suite au texte de la Tribune de la COACS du 12 août 2008 « Militant(e)s, sortez le popcorn et la bière ! » (www.coacs.ca/tribuneCOACS/tribune_archiv.html#film1), voici d’autres films sur des sujets qui touchent la COACS et ses actions que nous vous invitons à visionner gratuitement. Plusieurs de ces films sont des documentaires de John Pilger qui ont gagné de nombreux prix à travers le monde.


Éric Perreault
Membre de la COACS




Le 7 avril 2010


FRAGMENTS DE RÉFLEXION SUR LA LOI DU TALION

En regardant des films hollywoodiens dont l’action se bâti souvent sur un manichéisme simpliste, je dois avouer que, si le scénario n’est pas trop ridicule, je ressens une satisfaction à voir le héros ou l’héroïne (« le bien ») tuer ou blesser le(la) méchant(e) (« le mal »). C’est la loi du « Far west » selon laquelle chacun se fait justice selon ses propres règles en décidant du droit de vie ou de mort de son ennemi. Rassurant de pouvoir simplifier ainsi les règles morales, n’est-ce pas ?

Lorsque j’ai assisté à une projection du film « Les sept jours du Talion », sans trop approfondir le sujet, je m’attendais à éprouver de nouveau une certaine jouissance à voir un criminel de la pire espèce se faire torturer par une de ses victimes. Le traitement de ce film québécois n’est cependant pas du genre hollywoodien et il nous place efficacement face à un dilemme d’éthique : serait-il acceptable ou même souhaitable qu’une victime de crime, même dans un cas extrême, se fasse justice elle-même ? Cette question ne concerne évidemment pas la personne dont la vie serait menacée, en plein feu de l’action, par un criminel et qui serait alors justifiée de se défendre, en tuant s’il le faut, par légitime défense.

En postulant que l’instauration ou le rétablissement de la justice doit résulter d’une évaluation rationnelle des faits, on peut déjà fortement douter qu’une victime, profondément impliquée sur le plan émotif, puisse à elle seule rétablir une réelle justice.

Mon ami Robert, le dictionnaire, définit ainsi la vengeance : « Dédommagement moral de l’offensé par la punition de l’offenseur » ou « Punition de l’offenseur qui dédommage moralement l’offensé ». Le dédommagement réfère à une action de réparation ou de compensation d’un dommage. Donc, la vengeance devrait, en principe, servir à réparer une offense ou compenser l’offensé. Pour plusieurs personnes offensées, au-delà de la simple punition infligée dans le but de favoriser l’apprentissage d’un meilleur comportement chez l’offenseur, la vengeance servirait simplement à apporter une satisfaction émotive du fait de savoir que l’offenseur souffre ou meurt, et qu’il n’a que ce qu’il mérite. Cela correspond à la maxime « œil pour œil, dent pour dent ». Appliquée à l’ensemble de la société, ce principe nous ramènerait à la barbarie, au côté sombre de l’humain. En effet, même si plusieurs autres raisons peuvent être invoquées pour justifier la vengeance, comme l’effet dissuasif sur l’offenseur ou ceux qui seraient tentés de le devenir, on découvre souvent que la vengeance n’apporte pas de bénéfice durable pour les personnes ou les collectivités concernées.

Prenons par exemple la peine de mort. La loi du Talion, ou la justice rétributive, justifie, en partie, la peine de mort qui est appliquée encore dans plus de 70 pays à travers le monde dont les Etats-Unis, la Chine et l’Iran. On le sait, le système d’imposition de la peine capitale aux Etats-Unis tue de façon disproportionnée des Afro-américains et des pauvres. Il a tué des déficients intellectuels, des mineurs et des innocents. Innocents ?? En effet, 122 personnes ont été relâchées des couloirs de la mort aux Etats-Unis en raison d’erreurs judiciaires. On pourrait alors affirmer que ces erreurs judiciaires relève d’un problème du système juridique qui pourrait être amélioré mais, les affaires humaines sont si complexes qu’on peut raisonnablement penser qu’il surviendra toujours des erreurs dans tout système et qu’il subsistera donc un risque d’exécuter des innocents. La peine de mort n’a pas d’effets dissuasifs auprès des criminels et n’entraîne pas de baisse de la criminalité là où elle est appliquée, au contraire, des études montrent que le taux de criminalité est souvent plus élevé dans les états où existe encore ce système.

Voici ce qu’en pense Amnesty International (http://www.amnesty.org/fr/death-penalty) : La peine de mort est la négation absolue des droits humains. Il s’agit d’un meurtre commis par l'État, avec préméditation et de sang-froid. Ce châtiment cruel, inhumain et dégradant est infligé au nom de la justice. Cette peine viole le droit à la vie inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Amnesty International s’oppose à la peine de mort en toutes circonstances, quels que soient la nature du crime commis, les caractéristiques de son auteur ou la méthode utilisée par l’État pour l’exécuter.

Les politiciens qui présentent la peine de mort comme un remède à la criminalité essaient souvent d’éviter d’avoir à s’attaquer aux racines de la criminalité. Aux Etats-Unis, où plus de 35 états américains ont encore une législation prévoyant la peine de mort, plus d’un adulte sur 100 est incarcéré. Ce pays est en première place au niveau mondiale pour son taux d’incarcération. Un homme sur trente âgé entre 20 et 34 ans est derrière les barreaux, alors que pour les hommes de race noire, un sur neuf s'y retrouve.

La peine de mort représente-elle la seule réponse que nous puissions trouver aux problèmes de récidives ou aux peines insuffisantes accordées par notre système de justice?

Le désir de vengeance pourrait expliquer, en partie, le consentement du peuple américain à l’invasion de l’Afghanistan et, même à celle de l’Irak, à la suite de l’acte terroriste de septembre 2001. Si on admet que,durant les premiers mois de l’invasion, une partie du peuple américain ait éprouvé un soulagement, quel en est le résultat à long terme pour les Afghans et les Américains ? Le monde est-il plus en sécurité aujourd’hui ? Les peuples du monde sont-ils plus solidaires et ouverts les uns aux autres ?

Une fois le puissant désir de vengeance assouvi, quel reste-t-il ?

Selon moi, la vengeance fait des être humains des prisonniers. Prisonniers de leur haine, mais également prisonniers de tous les manipulateurs (politiciens, chefs religieux, etc.) qui profiteront des pulsions de vengeance du peuple pour servir leur propre soif de pouvoir. Comme des automates, les humains-machines répondront immédiatement aux stimulis émotifs, action – réaction, œil pour œil, exit la raison.


Éric Perreault
Membre de la COACS




Le 9 décembre 2009


FANTASME HIVERNAL (2)

Je dois l’avouer, en ce qui me concerne, l’esprit du temps des Fêtes s’accompagne souvent d’un vague sentiment de tristesse ou de « mal-être » dont je n’ai pas encore trouvé la cause exacte mais qui s’exacerbe à la vue de la consommation débridée typique en cette période de «réjouissances».

Puis, est venu le mercredi avec sa tempête de neige telle qu’annoncée et ma satisfaction de n’utiliser que mes bottes pour me rendre au travail. Voici un texte écrit il y a deux ans lors d’une tempête hivernale et que j’aurais encore le goût d’écrire aujourd’hui :

Dimanche, Saint-Cyrille-de-Wendover, 18h00, les forts vents, le froid et la neige nous décapent le visage. Les lampadaires de la cour enneigée deviennent presque nos seules balises pour se rendre jusqu’à la route. En avançant difficilement vers la voiture, je retrouve un instant mon cœur d’enfant. Celui qui me faisait sortir dehors lors des tempêtes pour le seul plaisir d’affronter la neige et le vent et de m’imaginer en expédition sur la calotte du Groenland. Affronter la tempête m’a « obligé » à vivre l’instant présent. Il est même devenu bon, tout à coup, de sentir le pincement de la neige et du froid sur mon visage, le vent qui tentait de m’imposer son trajet et étouffait tous les bruits des hommes autour. Un petit déchaînement de la nature comme on en aurait besoin plus souvent pour conserver un brin d’humilité face à notre mère la Terre.

Le lendemain, la nature a repris possession de la ville le temps que les déneigeuses l’y délogent. Elle a déposé une chape de laine blanche sur cette machine de béton, d’asphalte et d’acier. Pour le piéton bien habillé, c’est le paradis. Pour l’automobiliste pressé et enragé, c’est l’hiver maudit ! Pas d’école, moins de trafic, dans les rues, les conditions hivernales ont atténué le flot des engins à explosion et obligent enfin l’Homo-automobilis à respecter les limites de vitesse. On entend le vent et nos pas sur la neige. L’ambiance n’est perturbée que par le bruit feutré des pneus sur la neige. Les rues redeviennent un peu plus humaines. Les énormes bancs de neiges procurent une certaine intimité aux marcheurs. La nature a réussi à imposer un rythme plus lent à la folle course du matin. Un rêve me traverse l’esprit : je me rend au travail chaque matin d’hiver en raquettes, le long de pistes spécialement conçues pour le ski et la raquette. Wow ! Imaginez ! Marcher sur les hauts bancs de neige tout en améliorant sa forme, et diminuant la pollution de la ville, … Une ville où la neige reste blanche !

Cette tempête n’est évidemment pas suffisante pour faire comprendre aux « dompteurs » de la nature qu’ils devraient plutôt chercher à s’adapter à son rythme. Les voilà qui nous proposent « pour chaque bungalow, une souffleuse 20 HP, automotrice, démarreur électrique, … ». Le manuel d’instruction indique la routine à respecter : 1) 5h00, déneigement de la cour, 2) 6h00, démarrage de l’auto et « defrost », 3) 6h30, déneigement de l’auto (en marche, bien sûr), 4) 6h45, oups ! La charrue vient de passer dans la rue, reprendre à l’étape 1. Ah ! Qu’il est bon de marcher en regardant les autres sacrer !

Bien que ce petit épisode hivernal tombera rapidement dans l’oubli, il m’a offert une délicieuse occasion d’imaginer la revanche de Gaïa pour toutes ces années où nous avons tenté de la mettre à genou. Je rêve du jour où ce seront les humains qui devront s’incliner devant elle, réapprendre à l’aimer, s’émerveiller devant sa beauté, accepter et respecter ses limites, nos limites. Je rêve de ce jour où nous comprendrons que nous le faisons collectivement pour notre propre bien-être.


Éric Perreault
Membre de la COACS




Le 14 octobre 2009


Voici la nouvelle politique environnementale de Drummondville!
Restez assis et n’applaudissez pas tout de suite !

De bonnes intentions

Le 24 septembre dernier était dévoilée publiquement la nouvelle politique environnementale de Drummondville. Cette politique tant attendue montre une saine ouverture de la Ville en ce qui concerne le développement durable et la protection de l’environnement. Nul doute que les personnes (employé(e)s et élu(e)s municipaux) qui ont participé au cours des dernières années à son élaboration ont été motivées par de fort bonnes et nobles intentions, comme le laissent voir les grandes priorités et principes directeurs énoncés dans la politique qui, d’ailleurs est très bien présentée, dans un format facile à consulter.

Malheureusement, en examinant un peu plus le contenu de la politique, on constate que l’environnement n’est pas encore une priorité pour la « Ville aux mille arbres en boules ».

Bof!

Le respect de l’environnement s’élève maintenant au rang des grandes vertus de notre société. Celui qui, en 1970, récupérait son papier plutôt que de le jeter à la poubelle pouvait être considéré comme un pauvre, un simple d’esprit ou un granola. Aujourd’hui, celui qui ne le fait pas risque de se faire coller l’étiquette d’irresponsable.

La politique environnementale de la Ville aurait pu paraître audacieuse il y a 20 ou 25 ans, mais en 2009, elle montre tout simplement qu’en matière de développement durable et d’environnement, la « locomotive économique » a, tout au plus, décidé d’envisager la possibilité de prendre un billet pour un siège en 3e classe. On ne peut s’opposer aux actions proposées, nul n’est contre la vertu ! Mais la politique laisse un goût de « routine habituelle », en ce sens que la plupart des actions proposées auraient, de toutes façons, été entreprises, politique environnementale ou non. Plusieurs actions, plutôt vagues, consistent à « poursuivre », « maintenir », « favoriser », « encourager » ou « supporter » telle initiative ou telle démarche,… Ce type d’action exige généralement un faible niveau d’engagement de la Ville. Heureusement, la sensibilisation, élément incontournable pour induire des changements de comportement, occupe aussi une large place dans le plan d’action, cependant l’impact de la sensibilisation dépendra cependant largement des outils et des stratégies de sensibilisation qui seront adoptées par la Ville. Une brochure distribuée dans le Publi-sac apportera un résultat plutôt négligeable alors qu’une stratégie de marketing social peut engendrer des bénéfices durables. Fait à noter, la politique ne propose pas de stratégie de financement de ses actions environnementales.

Quoiqu’il en soit, la politique rate la chance d’insuffler au sein de la population une vision à long terme de notre environnement, une vision mobilisatrice et motivante qui autoriserait les citoyens à rêver de leur avenir et de celui de leurs enfants dans cette ville, une vision qui aurait permis de se donner un titre ou un slogan. Un but clair. Évidemment une telle vision représente un idéal qui ne serait probablement pas atteint d’ici 20, 30 ou 50 ans. Ce qui importe, c’est la direction claire qu’elle nous trace pour orienter nos actions. Les « autorités » municipales chargées de gérer une partie du bien commun de leur collectivité ne peuvent-ils pas penser au-delà d’un mandat électoral (4 ans) ? Bref, ce n’est pas le genre de document qui me permettrait de vanter fièrement le dynamisme et l’avant-gardisme de ma ville auprès de parents et amis qui habitent d’autres municipalités.

« Ground is the limit »

Lorsque l’on parle de développement économique, « Sky is the limit » ! En économie, l’audace est associée à l’ambition, l’audacieux est celui qu’on admire. N’est-ce pas par la détermination et l’imagination de ses leaders que Drummondville a pu diversifier son économie et devenir une « locomotive » ? Pourquoi en environnement, faut-il toujours s’engager timidement en ménageant la chèvre et le chou? S’il y a bien un domaine où l’audace, la créativité et la vision à long terme sont de mise, considérant les grands enjeux qui y sont reliés, c’est l’environnement, cibouère ! A-t-on besoin de rappeler que l’avenir de l’espèce humaine se jouera dans les prochaines décennies ? Le manque de vision et de leadership en environnement nous entraîne vers une sortie de route alors que nous devrions prendre le « virage vert » immédiatement.

On peut toujours espérer des surprises!

Comme on dit souvent, laissons la chance au coureur. Il est à espérer que la Ville précisera davantage au cours des prochains mois son plan d’action afin que nous soyons en mesure, d’ici quelques années, de mesurer l’atteinte d’objectifs clairs et précis.


La contre-partie de la COACS





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